4 mauvaises et 1 très bonne raisons d’inviter Bruce Willis à Noël

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Die Hard : 58 minutes pour vivre, Renny Harlin, 1990

 

Qui dit Noël, dit repas. Qui dit repas, dit invités.

Mais lorsque l’on dit invités, force est de constater que cela devient souvent compliqué. Il y en a même certains que l’on doit éviter.

Aujourd’hui Bizard Bizard a décidé de vous guider et de vous épargner une erreur qui pourrait vous être fatale lors de l’établissement de votre guest list. Car, vous le savez, on le sait aussi, il y a un irréductible américain présent lors de tous les Noëls depuis 1988. Celui que tout le monde aimerait sortir de sa télé pour le faire prendre place à sa table : Bruce Willis alias John McClane alias notre sauveur.

Après avoir allumé le feu dans une tour de cristal à Los Angeles, et dans vos cœurs, notre Bruce chéri remet le couvert à l’aéroport de Washington, histoire de die encore plus harder. Si le premier volet de la saga – qui était pourtant un avertissement, compte tenu de ses mortels exploits – ne vous a pas suffit à comprendre le danger d’inviter cet homme à votre table, et bien nous allons vous le prouver par A+B.

Voici quatre mauvaises raisons de convier Bruce Willis à Noël.

  1. Il a la poisse.

Et le mot est faible. Lorsque l’on associe McClane et Noël la catastrophe est tout à fait inévitable. Car, qu’il le veuille ou non, cet homme s’attire tous les problèmes de la Terre (et on ne vous parle pas de poupouilles).

Alors qu’il avait échappé à la mort, deux ans plus tôt, dans des conditions rocambolesques, le lieutenant trouve malgré tout le moyen de se retrouver dans un aéroport rempli d’un groupe de malotrus décidés à accueillir en grandes pompes un dangereux criminel. Vous vous en doutez, ce n’est pas en faisant une Ola géante avec des fleurs pleins les bras, que le groupe d’individus compte souhaiter la bienvenue au général-baron de la drogue, Esperanza.

Non.

Les cinquante-huit dernières minutes qu’ils ont pour peaufiner les derniers détails de l’évasion sont placées sous le signe de l’arme de poing et de la coupure de communication entre les avions et la tour de contrôle.

Première conclusion : Sachez que si vous invitez Bruce à Noël vous pouvez être sûrs à 99,9% qu’il y aura une couille dans le foie gras.

(ex : Prise d’otage de la dinde et de votre chat par une de vos grands-tantes qui réclame en échange que vous lui donniez la recette secrète de votre bûche).

 

  1. Il se mêle de tout.

Notre lieutenant préféré est certes victime de la poisse des enfers, mais il est tout aussi victime du complexe de monsieur je-me-mêle-de-tout. C’est très simple, l’homme a un radar à brigands et à détection d’activités illégales. Même dans un aéroport bondé il est capable de voir deux hommes, aux airs louches, se diriger dans les salles à bagages, et… de décider de les suivre, bien évidemment (et c’est le début de la fin).

Bien qu’il ait une propension hors-normes à se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, il est évident qu’il ne recule devant rien, et particulièrement s’il sent la situation against the law.

Mais voilà, John il est comme ça. Un flic pur jus, dont le seul but (en dehors de celui de se foutre constamment dans la merde) est de protéger et de servir, et dont le seul combat est de sauver la partie du monde où il se trouve (et sa femme).

Deuxième conclusion : Sachez que si vous étiez déjà dans l’œil du cyclone en comptant Bruce au nombre de vos invités, et bien vous n’y étiez pas encore tout à fait. Parce qu’il va tout faire pour vous en sortir, et c’est là que le drame va prendre ses racines.

(ex : Il avait déjà repéré le couteau caché dans la robe de votre grand-tante, celle-ci prise la main dans le sac, dans la cuisine, lui a déjà admonesté un coup de bouilloire sur la tête afin de pourvoir au bon déroulement de ses opérations).

 

  1. Il n’écoute que lui.

En plus d’être victime de malchance quasi surnaturelle et du complexe de monsieur je-me-mêle-de-tout, Bruce-John est aussi atteint du syndrome de monsieur je-sais-tout. Comme le crime c’est son affaire, le lieutenant n’hésite pas à interférer et à intervenir à sa façon en faisant fi de la police de l’aéroport, et autres Marines. En même temps, il a toujours raison, c’est un fait. Malgré le tableau très égocentrique que l’on brosse de notre sauveur, il serait injuste de ne pas mentionner le fait qu’il sait travailler en équipe et qu’il trouve toujours un back-up de derrière les fagots, prêt à aller jusqu’au bout pour faire capoter le plan des méchants.

Troisième conclusion : Il est temps qu’à ce stade du récit, et de votre éventuel repas vous sachiez que la situation est d’envergure. Bruce va prendre la tête des opérations, et du grabuge il y en aura.

(ex : Vos méthodes familiales pour tenter de ramener la paix seront vaines et la loi de McClane sera reine. Alors que vous pensiez qu’il ne s’agissait que d’une crise passagère de votre grand-tante, lui a déjà compris qu’il est question de complot familial dont votre mère et votre sœur sont complices. Nous vous conseillons aussi de surveiller votre grand-père car il est fort probable qu’il se transforme en « back-up de derrière les fagots » comme mentionné précédemment.)

 

  1. Il se sort de situations improbables de manière encore plus improbable

Comme « aux grands maux les grands remèdes », aux gros problèmes le gros bordel.

Du fait d’être sempiternellement dans des situations impossibles, le lieutenant McClane a développé une technique imparable pour se sortir de ses nombreux mauvais pas : l’improvisation.

Fruit d’une ingéniosité hors pair, d’un courage sans nom, de méthodes de combat et de stratégies farfelues, la technique de la McImprovisation n’est pas à la portée de tous. Réunir le spirit de McGyver et celui de Rambo n’est pas tâche aisée. Mais dans les situations de crise, notre policier a plus d’une corde à son arc et n’hésite pas à se servir de tout objet et de tout en général pour que le bien triomphe (ex : sauter depuis un hélicoptère sur un avion, ou encore, utiliser un vélo pour pourchasser un ennemi…). La McImprovisation prend, des fois, tellement d’ampleur que l’on arrive presque à en oublier comment il en est arrivé là.

Quatrième conclusion : Sachez qu’il faut toucher le fond pour remonter…

(ex : Dites adieu à votre jolie table de Noël et à votre intérieur en général. Bruce se servira d’absolument tout ce qui traîne chez vous pour mettre votre grand-tante hors d’état de nuire, quitte à faire une arbalète avec le plateau de fruits de mer ou une catapulte explosive avec une bouteille de champagne, et un lacet).

 

Mais s’il y a bien une bonne raison pour inviter Bruce Willis à Noël, c’est qu’au moins On ne se fait jamais chier!

Alors certes, est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Découvrir que votre grand-tante est une criminelle folle à lier, que votre grand-père cachait des trésors d’ingéniosité, ou encore que votre sœur et votre mère étaient complices de la prise d’otage de votre chat et de votre dinde, tout ça grâce, ou à cause de la présence de Bruce Willis, c’est un peu beaucoup pour le B Day de Jésus…

Mais ! Cela aura au moins le mérite de laisser un souvenir impérissable du plus exceptionnel des Noëls.

C’est ce qu’il risque d’arriver…

 

Crédits images: diehard.wikia.com (couverture) – allocine.fr – listal.com

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  2 comments for “4 mauvaises et 1 très bonne raisons d’inviter Bruce Willis à Noël

  1. 29 décembre 2015 at 9 h 54 min

    En plus, je suis sûre qu’il a une technique infaillible pour venir à bout du bolduc et du papier cadeau indéchirable…

    • Z.
      30 décembre 2015 at 0 h 09 min

      Hahahaha c’est tellement juste!

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