Dominicalement vôtre-Flashdance

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Adrien Lyne, 1983

Diffusion dimanche 16 mars, HD1, 20h50

 

Flashdance, le mythico-cultissime film des années 80 vous est servi sur un plateau ce soir. Si vous dire qu’il s’agit de l’histoire d’Alex, jeune soudeuse passionnée de danse ne suffit pas à vous convaincre à regarder le film, voilà 10 bonnes (ou mauvaises) raisons de voir Flashdance.

 

 

  1. Voir, vraiment, le film.

En effet, nombre d’entre vous connaissent et parlent de Flashdance comme s’ils l’avaient vu. Mais nous connaissons la vérité mes petits amis. Ce n’est souvent qu’en s’appuyant sur les scènes les plus connues du film, ou sur un vague souvenir de visionnage lorsque vous aviez 11 ans, que l’on considère avoir vu Flashdance. Ce soir vous avez la chance de pouvoir le voir de bout en bout. Sachez qu’après cette expérience votre taux de satisfaction personnelle montera en flèche et vous pourrez vous regarder fièrement dans la glace en vous disant « je l’ai fait ».

  1. Tester votre endurance et vos limites.

Lorsque l’on parle de Flashdance comme d’une expérience, nous pesons nos mots. Voir un enchaînement de scènes qui ne commencent à avoir un rapport entre elles qu’au bout d’une heure (sachant que le film dure 1h35) est une (bonne) expérience. Si vous pouvez endurer de regarder des séquences de danses entrecoupées par des scènes de patinage artistique, d’amour, de travail à l’usine et de balades en vélo, vous avez peut-être votre place à la C.I.A.

  1. Savoir que l’on peut allier les paradoxes.

Car oui, on peut être une frêle jeune fille soudeuse la journée et danseuse sexy le soir. Alors si jamais vous hésitiez entre embrasser la carrière de fleuriste et celle de sniper, hé bien faites les deux !

  1. Entendre le « love » theme le plus terrifiant.

Sachez que ledit « love theme » de Flashdance aurait tout aussi bien pu être le « theme » tout court d’un film d’horreur baptisé La Maison des poupées démoniaques 2. Dans le film on citera une scène particulièrement angoissante où Nick (l’amoureux d’Alex) suit Alex en voiture, sous la pluie, alors qu’elle rentre en vélo. Même si dans l’idée c’était très mignon (Alex refuse qu’il la raccompagne chez elle alors il décide de la suivre pour s’assurer qu’elle rentre bien), le résultat est que ça fait très peur.

  1. Regarder des scènes de danses.

Et là on ne vous parle pas des scènes que vous avez peut-être déjà  vu comme les entrainements ou le renversement de seau d’eau quand elle est sur la chaise, non non non. On vous parle de la vraie danse des années 80 avec force de  pas sautillants, de mouvements d’épaules et de hanche saccadés, de grands gestes de bras et de tête hystériques. Un tout capable de faire rougir Mia Frye elle même.

 6. En apprendre un peu plus sur l’histoire de la mode.

Grâce à Flashdance vous saurez enfin d’où vient la mode d’aujourd’hui (bien qu’il est vrai, nous glissons lentement vers l’ère des années 90 et de Parker Lewis): manteau oversize, pantalon au dessus du nombril, t-shirt déchiré, association boy-fit/talons, Adidas Superstar, tennis et autres Nike, tout est là !

  1. Voir un gros monsieur moustachu déguisé en lapin dansant sur Donna Summer.

Séquence qui se passe de commentaires et qui vaut le détour.

  1. Ecouter de la musique.

En dehors du love theme douteux, Flashdance regorge de musiques typiques des années 80 : « Romeo » de Donna Summer donc, « Maniac » évidemment mais aussi un nombre incalculable de chansons alliant synthé/rock/jazz et j’en passe. Des cadences endiablées pouvant faire passer les dj d’aujourd’hui pour des élèves de deuxième année de piano.

  1. Découvrir la philosophie.

Grâce à ce film, vous trouverez des réponses aux questions existentielles que vous vous posez. Parmi toutes les belles phrases que l’on retrouve citons celles susceptibles d’avoir le plus de signification pour vous, telles que : « when you give up your dream, you die », ou « take a deep breath and jump », ou encore « i got a tuff ass ».

  1. Vivre le final de Flashdance.

Ce petit stress qui, malgré l’enchaînement de scènes sans queue ni tête, commence à monter. L’envie désespérée/désespérante et déraisonnée/déraisonnable qu’Alex accomplisse son rêve, il faut le vivre ! Pour les plus sensibles, le final pourra même s’accompagner d’un petite larmichette. Si vous vous retrouvez dans cette situation délicate, ne vous fustigez pas, parce qu’aujourd’hui c’est dimanche et en ce jour du Seigneur tout peut être pardonné, what a feeling!

Ça c’est de l’entrainement!

crédits images: sgrumbleoutloud.wordpress.com, static.bdfci.com

 

 

 

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