House of Cards – Nobody puts kevin in the corner

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House of Cards, Beau Willimon, 2013

Frank Underwood est un homme pragmatique et sans scrupule. A défaut de faire de lui un homme bon, ces traits de caractère font de lui un politicien particulièrement efficace. Malgré tout son ambition connaît des limites et après avoir installé Garret Walker dans le bureau ovale, Frank est prêt à se contenter d’un poste de secrétaire d’état. Il est vieillissant et a attendu son tour patiemment, et sa récompense est enfin a portée de main. Une belle histoire, mais une histoire peu intéressante. Heureusement pour nous le président chamboulé par sa nomination décide de ne pas honorer sa promesse, et nous offre un Frank Underwood remonté en lui donnant le coup de fouet nécessaire pour faire de House of Cards un concentré de mensonges, manipulations et trahisons en tout genres. Effectivement cette série est une histoire de vengeance, et la cible de cette vendetta n’est rien de moins que le président des Etats-Unis. Oh joie..Oh volupté pour nous pauvres petits contribuables, les grands de ce monde ne sont pas à l’abri.

Cette série nous permet de rentrer dans le quotidien, et même l’esprit, d’un politicien moderne incarné par un magistral Kevin Spacey. Une immersion dans Washington jamais vue et à laquelle on devient vite dépendant. Le développement de l’histoire n’est pas particulièrement original, et ce genre d’ascension non plus. Mais le contexte l’est bel et bien. Et malgré le fait qu’il soit évident que chaque personnage est méprisable et nous méprise en retour, on ne peut que les aimer et leur souhaiter tout le bonheur du monde. Les acteurs sont vraiment bons, et certains politiciens feraient bien de prendre des notes.

 

Une introduction qui donne le ton:

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